Dresser un « pont de communication » : l’exemple de François Hollande au Bourget

La première étape d’une prise de parole réussie, c’est dresser un pont de communication solide avec vos interlocuteurs.

Regard, gestes, posture et sourire : voilà les 4 éléments indispensables au pont de communication, éléments que maîtrise à merveille François Hollande dans son meeting du Bourget tenu le 22 janvier 2012.

« Storytelling » : le roman d’apprentissage de Nicolas Sarkozy à Marseille

Pour son premier grand meeting de campagne, Nicolas Sarkozy se présente à Marseille comme candidat, ce qui ne lui était plus arrivé depuis 5 ans. Comment commencer au mieux sa prise de parole et faire valoir son nouveau statut ?

Une forme bien particulière de récit, le roman d’apprentissage, va lui fournir une matrice puissante pour lancer idéalement sa campagne et installer les idées fortes qu’il va défendre.

Le « mot confort » : Jean-Luc Mélenchon sur le plateau de France 2

Une campagne présidentielle se joue non seulement dans les meetings, mais aussi sur les plateaux de télévision, où il faut savoir donner la réplique à ses opposants.

C’est un des points fort de Jean-Luc Mélenchon, opposé aux journalistes de France 2 dans l’émission Des Paroles et des Actes. Mis face à ses contradictions, il va utiliser la technique du « mot confort » pour faire passer son message et rester maître des débats.

Communicate with passion : Mitt Romney

Favori des primaires républicaines aux Etats-Unis, Mitt Romney est encore assez peu connu en France. Outre sa confession religieuse qui peut étonner de ce côté-ci de l’Atlantique, quels sont les forces et les faiblesses du candidat républicain, du point de vue de la prise de parole ?

Afin de mieux le connaître, nous avons demandé à Eduardo Cue, journaliste international et formateur chez Personnalité, d’effectuer un diagnostic des talents de communicant du probable futur adversaire de Barack Obama. Le tout dans la langue de Shakespeare !

Sarkozy et Cain en flagrant délit d’ignorance : quel comportement adopter ?

Deux questions pièges, deux manières bien différentes de se sortir de l’embarras. Nicolas Sarkozy et Herman Cain, candidat à la primaire républicaine, constituent un cas d’école d’analyse du non-verbal .

Par une étude comparée, Laurent Philibert, directeur pédagogique de Personnalité, tire les principaux enseignements qui vous aideront à répondre sans faillir à la prochaine question embarrassante.

Quand Obama rencontre Zuckerberg

20 Avril 2010. Mark Zuckerberg, CEO de Facebook, invite à Palo Alto le Président des Etats-Unis himself : Barack Obama. Ressuscitant les « causeries au coin du feu » de son prédecesseur Franklin Roosevelt, Barack Obama vient participer à un chat en direct avec les millions de citoyens américains connectés sur Facebook.

L’enjeu est donc important, mais le Président part en situation de faiblesse. Il « joue à l’extérieur » pour ainsi dire : Palo Alto, en Californie (le siège de Facebook) est bien loin de Washington, et il va donc devoir tout de suite réaffirmer son autorité et son emprise sur l’évènement.

Laurent Philibert, directeur pédagogique de Personnalité, montre comment, en quatre étapes, Barack Obama reprend les rênes de la situation.

Bill et Monica : de l’importance du non-verbal

L’affaire Monica Lewinsky, le scandale qui a failli coûter son mandat à un des présidents des Etats-Unis les plus aimés : Bill Clinton. Jouissant à l’époque d’une autorité morale sans égale, d’un charisme sans faille et d’une popularité à toute épreuve, le voilà rattrapé par de sombres affaires de mœurs…

Laurent Philibert s’arrête un instant sur un moment clé de l’affaire : l’audition de Bill Clinton par l’Independant Counsel, chargé de vérifier la véracité des dires (sous serment) du Président. Dans cette véritable partie de poker menteur menée en direct à la télévision, Bill Clinton connaît la musique et sa parole est maîtrisée.

Mais à y regarder de plus près, son langage non-verbal le trahit : mâchoires serrées, mains closes, regard fuyant… Le diagnostic est formel : il bluffe !